La bannière doit faire 1005 x 239 pixels

Tu Sais Quoi?
Le préservatif est le meilleur moyen de se protéger contre le VIH, les IST et les hépatites
Dernier Billet
Vidéos | 01.08.2013 - 10 h 35 | 12 COMMENTAIRES
«Il m’a dit qu’il était séronégatif», un film de Stéphane Ly-Cuong pour Yagg et Prends-Moi
il ma dit quil etait seroneg - yagg

Stéphane Ly-Cuong a écrit et réalisé un court-métrage autour de la protection imaginaire «Il m’a dit qu’il était séronégatif», et l’a parsemé de références et de clins d’œil aux grandes comédies musicales.

Mots-clés : , , , , , , ,

Réalisateur et metteur en scène de théâtre, Stéphane Ly-Cuong a écrit et réalisé un court-métrage autour de la protection imaginaire «Il m’a dit qu’il était séronégatif», et l’a parsemé de références et de clins d’œil aux grandes comédies musicales.

Car, entre ce que l’on sait et ce que l’on a envie de croire, il y a parfois une légère différence… Une comédie autour de la capote, légère, piquante… et surtout musicale!


Il m’a dit qu’il était séronégatif», un film de… par yaggvideo

Si le lecteur ne s’affiche pas, cliquez sur Il m’a dit qu’il était séronégatif», un film de Stéphane Ly-Cuong pour Yagg et Prends-Moi

Yagg et Prends-Moi remercient Stéphane Ly-Cuong pour sa participation à Tu Sais Quoi?, ainsi que toutes les personnes ayant participé au tournage de ce film.

Pour discuter de cette vidéo, allez sur le groupe sur la communauté et sur la page Facebook de la campagne.

LES réactions (12)
«Il m’a dit qu’il était séronégatif», un film de Stéphane Ly-Cuong pour Yagg et Prends-Moi
  • Par fcpgismo 24 août 2013 - 18 H 21
    Avatar de fcpgismo

    Tout ce qui est fait va dans le bon sens mais perso, j’ ai été contaminé à la suite d’ une rupture amoureuse c’ était volontaire pour inconsciemment me suicider. Pour tous ceux qui comme moi avaient été protégé par une vie de couple seul la facilitation des rencontres amoureuses avec vie commune permet une diminution des pratiques à risques et depuis je fais tout pour protéger mon compagnon.

     
  • Par rogopag 12 août 2013 - 12 H 49
    Avatar de rogopag

    Je ne parle évidemment pas de contamination par brosse à dents. Le brossage peut créer des déchirures passagères des gencives, parfois accompagnées de saignements, et donc des passerelles pour le VIH. Le risque zéro existe : c’est de ne pas avoir de rapports sexuels. Mais quand on veut prendre du bon temps, autant savoir ce qui peut réduire les risques. C’est pour cela qu’on ne parle pas de « safe sex » mais de « safer sex ».

     
  • Par Spyro 07 août 2013 - 21 H 36
    Avatar de Spyro

    Oh. Merci @christophe, je voyais les vidéos comme un tout, un résumé, et le blog comme un apport de précisions supplémentaires.

     
  • Par Christophe Martet 07 août 2013 - 14 H 33
    Avatar de Christophe Martet

    @Spyro Les vidéos ne sont pas à elles seules destinées à délivrer un « message ». Si elles interpellent, et que certains ou certaines ont été accrochées par leur contenu, tant mieux. Ensuite, il y a le blog de la campagne qui permet d’en savoir plus et de s’informer plus précisément.

     
  • Par Spyro 04 août 2013 - 17 H 21
    Avatar de Spyro

    Mais qui est ce séduisant Barman ? Rrrrrrr ♥♥♥♥ =D

    Sinon, comme les autres, je trouve que la vidéo reste trop superficielle. « Il m’a dit qu’il était séronégatif » … et ? Et ben c’est tout. Son copain lui dit de se méfier, de prendre une capote. Ce qu’il fait. Point barre, fin de la retransmission. Je m’attendais à ce que le fond du problème soit là et soit plus creusé (plutôt que tous les préliminaires sur la rencontre, comment est-il, toussa toussa).
    Pour moi, la vidéo traite plus de l’emballement et du fantasme d’une potentielle rencontre et comment vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué, voire même dégoté.

     
  • Par MKL 03 août 2013 - 20 H 57
    Avatar de MKL

    « Une comédie autour de la capote »? ce serait plutôt une vidéo sur l’invisibilité de la capote et de la discussion dessus entre deux partenaires, tellement le sujet y est inabordé. A la phrase principale « il m’a dit qu’il était séronégatif », aucune réponse. le mec prend quand même une capote et du gel pour sauver l’honneur du film estampillé prévention, mais pour moi c’est le pire film de la série que j’aime bien pourtant (surtout celui d’Emilie Jouvet, le mieux réalisé de la série où les gestes de prévention sont montrés clairement ou suggérés).

     
  • Par jeyrem 03 août 2013 - 6 H 07
    Avatar de

    Aussi, il parait utile de préciser que les aphtes et saignements occasionnels sont des portes d’entrée du virus et peuvent augmenter le risque, de même qu’un rapport trop rapproché dans le temps avec un brossage (personnellement je mets 2h entre les deux minimum).

    Haha , merci pour cette énorme tranche de rigolade.

    La contamination par brosse à dent , c’est un mythe.

    Merci de garder tes contaminations imaginaires pour toi ignorant.

     
  • Par ks 02 août 2013 - 17 H 48
    Avatar de ks

    S’il y avait une formule magique et unique pour faire de la prévention, je crois que ça se saurait !
    Je tiens à saluer et remercier Yagg/l’inpes pour cette campagne, qui pour moi a le grand mérite de la diversité. Contrairement à ce que j’ai pu lire, non, je n’ai pas retrouvé toujours le même (stéréo)type de mecs, mais au contraire, une variété de profils, de situations. Chaque réalisateur a apporté sa vision et son univers, très différents des uns des autres. Certains messages m’ont touchés, d’autres moins. Ce qui me semble normal et sain.

    Pour ce qui est de ce film, il reflète pour moi une réalité que peu de gays apprécient de voir portée à l’écran, car hormis l’image de l’homme hyper viril, tout serait à jeter et condamner (au bucher les folles !). Comme soulevé, les gays sont divers (au passage, voir trois ethnies différentes dans un même film, je trouve ça remarquable et pas très courant), et les personnages représentés correspondent à UNE de ces réalités, parmi d’autreS (et n’a pas selon moi la prétention de représenter l’ensemble de la « communauté »).
    L’univers est ici féérique, deuxième degré. Qui ne se fait jamais monté un film avant/suite à une rencontre ? Transcrire ça en « comédie musicale », je trouve ça plutôt sympathique.

    Bravo encore à tous, et hâte de découvrir les autres films de la campagne !

     
  • Par Christophe Martet 01 août 2013 - 16 H 33
    Avatar de Christophe Martet

    @rogopag Merci d’avoir mis en lien en fin de votre commentaire la vidéo réalisée pour Yagg par François Sagat en 2009. Par ailleurs, je vous invite, si ce n’est déjà fait, à voir l’ensemble des vidéos de la campagne Tu sais quoi? déjà diffusées: https://www.dailymotion.com/playlist/x2m2k3_yaggvideo_tu-sais-quoi/1#video=x12j0qm Je pense que cela répondra à certaines de vos remarques.

     
  • Par rogopag 01 août 2013 - 15 H 45
    Avatar de rogopag

    Ah et puis dans les films mettant en scène des gays, il y a un certain nombre de stéréotypes qui me fatiguent un peu :

    - ils habitent toujours dans des appartements nickel, généralement décorés avec du mobilier contemporain, et ne semblent pas avoir de problèmes d’argent.

    - il n’y a presque jamais de différence d’âge, alors que c’est quand même très courant dans les couples et les rencontres.

    -pas de gros, pas de maigres, pas de petits ou de grands. Les mecs sont assez interchangeables, ont le même gabarit. Qui plus est, ils sont toujours tirés à quatre épingles. C’est étonnant car il suffit d’aller sur Gayromeo pour voir la diversité des caractères et des styles, entre le mec en costard, le BCBG, la racaille, le gothique, le fétichiste des baskets, le punk, l’agriculteur, le musicos, le fan de tuning, le musicien classique, le boulanger, l’étudiant en médecine, le prof de maths, le métalleux… C’est une photographie très fidèle de la société, sexualité mise à part, et ce serait bien qu’on le retrouve un peu dans les films, au lieu de ces mecs qui bossent dans la com’ ou un bar gay, et qui ne sortiraient pas de chez eux sans avoir fait les retouches maquillage nécessaires.

    - le plan cul est toujours vu comme un rendez-vous hyper romantique (pas seulement dans ce film), alors que son but est plutôt ludique. D’ailleurs l’échange de photos intimes est quasiment la règle pour un plan cul.

    - les protagonistes vivent apparemment tous hors du placard.

    J’ai bien peur que ces problèmes ne soient pas inhérents aux spots de prévention gay, mais plutôt au cinéma français.

     
  • Par nileju 01 août 2013 - 14 H 45
    Avatar de

    Je suis désolé de la dire mais je trouve que les films sont de moins en moins bon (malgré la participation de @xavier), j’ai même pas compris le message de celui-ci.

     
  • Par rogopag 01 août 2013 - 14 H 10
    Avatar de rogopag

    Je ne vais pas me faire des amis… Je sais le boulot énorme qu’il y a toujours derrière un film, MAIS,

    Si le but de ce film est de sensibiliser à la capote, c’est raté. Alors je ne sais pas vraiment à quoi il sert. Autant se libérer du sujet et faire un petit court gay sans message particulier. Mais là, d’un point de vue strictement ciné, il a de sacrés défauts : les acteurs sonnent faux, le rythme n’y est pas, et la dramaturgie est sous perfusion. Comme souvent, un peu plus de temps sur le scénario n’aurait pas été du luxe.

    Du point de vue prévention, je crois qu’on s’égare quand on limite l’info à « baiser sans capote, c’est mal ». Ce qu’il faut aujourd’hui, c’est non pas un message, mais des informations précises qui permettent à chacun de comprendre les enjeux. Traitons les gens en adultes et ils se comporteront aussi en adultes.

    La plupart des mecs (pardon aux filles, je ne vais pas parler de ce que je ne connais pas bien) ne savent pas vraiment quels risques ils prennent, pourquoi il ne faut pas croire quelqu’un qui dit qu’il n’a pas le VIH, même s’il est sincère, et surtout, ils sont généralement mal à l’aise avec le fait de mettre la capote.

    C’est bien simple, presque aucun film porno ne montre un mec en train de mettre une capote !

    Je veux qu’un jour nous ayons une campagne digne de ce nom qui montre comment on enfile une capote sans laisser d’air et sans galérer, même sur un sexe de dimensions hors-normes (en-dessous ou au-dessus), à quel point le gel est important pour éviter la rupture, pourquoi il est utile de mettre un gant pour un fist, et quels sont les risques lorsqu’on suce quelqu’un et qu’on le laisse jouir dans la bouche. Aussi, il parait utile de préciser que les aphtes et saignements occasionnels sont des portes d’entrée du virus et peuvent augmenter le risque, de même qu’un rapport trop rapproché dans le temps avec un brossage (personnellement je mets 2h entre les deux minimum).

    Ensuite, il faut ajouter un chapitre sur la nature du VIH, ce qui le rend si difficile à combattre, et montrer ce qui se passe quand on attrape le VIH, dans le corps. On peut aussi expliquer ce qu’est la surcontamination et pourquoi c’est plus difficile de proposer un traitement adéquat.
    Enfin, il y a une chose sur laquelle il faut insister, c’est l’intérêt du dépistage pour pouvoir obtenir un traitement le plus vite possible. Pour ceux qui n’ont jamais été dépistés, ou qui appréhendent ce moment, il faut aussi détailler les différents moyens (dépistage rapide en assoc, en labo, en centre anonyme, etc).
    En apportant en vidéo (car tout le monde n’a pas la patience de lire un article sur le sujet) ces informations essentielles, dans un format graphique attrayant de 4 minutes maximum (oui c’est possible !), je suis sûr que la prévention jouera autrement mieux son rôle.

    Quelques films informatifs plutôt bien troussés :
    http://youtu.be/qM445M2X6wU
    http://www.dailymotion.com/video/xbc9qy_francois-sagat-je-mets-une-capote-e_redband

     
  • ajouteZ VOTRE réaction
    Publicité